12 mars 2010
Auditorium du Pharo
Piano Brad Mehldau
Pour des raisons d’acoustique et de confort, et pour vous recevoir dans les meilleures conditions, le concert aura lieu à l’Auditorium du Palais du Pharo (400 mètres du Théâtre de La Criée) le même jour à 20h30.
L’équipe du Théâtre de La Criée sera sur place pour vous accueillir.
Vos billets restent valables sans besoin d’échange préalable.
Palais du Pharo - 58 Bd Charles Livon 13007 Marseille
Voir le plan d'accès
- Entrée spectateurs : côté hall ouest
- Parkings : Parking du Pharo (Bd Livon, en face du Palais du Pharo) ou parking Vieux-Port La Criée (et 5 minutes à pied)
- Le restaurant Les Grandes Tables de La Criée sera ouvert avant et après le spectacle.
Informations :
Billetterie 04 91 54 70 54 (mardi au samedi 12h à 18h)
Relations avec le public 04 96 17 80 20 (lundi au vendredi 10h30 à 13h et 14h à 18h30)
Brad Mehldau
Le pianiste de jazz Brad Mehldau se produit et enregistre abondamment depuis le début des années quatre-vingt-dix, principalement en trio. À partir de 1996, son groupe a sorti une série de cinq disques chez Warner, intitulée The Art of the Trio. Mehldau a également fait un album solo, Elegiac Cycle, et un autre, Places, qui comprend des œuvres en solo et en trio. Ce sont des albums « concept » : ils sont composés exclusivement d’œuvres originales, avec un thème central qui plane sur toutes les compositions.
Son premier enregistrement chez Nonesuch, Brad Mehldau Live in Tokyo, est sorti en 2004. Après dix années fructueuses avec Rossy, le trio régulier de Mehldau a pris pour batteur Jeff Ballard en 2005. Le label a publié son premier disque du Brad Mehldau Trio - Day is Done - en 2005, puis Brad Mehldau Trio Live en 2008.
Il y a une sorte de dichotomie dans le tempérament musical de Mehldau. C’est d’abord et surtout un improvisateur. Mais il est également fasciné par l’architecture formelle de la musique et cela marque tout ce qu’il fait. Dans ses œuvres les plus inspirées, la structure de sa pensée musicale devient un outil d’expression. Chaque morceau comporte une construction narrative très forte.
Les deux aspects de la personnalité de Mehldau – improvisateur et formaliste – entrent en interaction, ce qui donne souvent une impression de chaos contrôlé. Il s’est produit un peu partout dans le monde depuis le milieu des années quatre-vingt dix, avec son trio et en solo. Ses concerts se caractérisent par une large palette expressive. Mehldau se plaît à juxtaposer les extrêmes.
Il s’est acquis au fil des ans un public fidèle, qui s’attend à vivre une expérience singulière et intense lors de ses concerts.
En dehors de ses projets en trio et en solo, il a travaillé avec bon nombre de grands musiciens de jazz, faisant une expérience enrichissante avec le groupe du saxophoniste Joshua Redman pendant deux ans, des disques et concerts avec Pat Metheny, Charlie Haden et Lee Konitz, et des enregistrements en sideman avec des personnalités comme Michael Brecker, Wayne Shorter, John Scofield, et Charles Lloyd. Pendant plus de dix ans, il a collaboré avec plusieurs musiciens, notamment les guitaristes Peter Bernstein et Kurt Rosenwinkel et le saxophoniste ténor Mark Turner. Il a également participé à des enregistrements d’autres musiques que le jazz. Il a contribué à divers films, dont Eyes wide shut de Stanley Kubrick et Million dollar hotel de Wim Wenders. Il a récemment écrit deux nouvelles œuvres pour chant et piano commandées par le Carnegie Hall, The Blue Estuaries et The Book of hours : love poems to God, présentées au printemps 2005 avec la grande soprano classique Renée Fleming.
En 2007, il a donné la première du concerto pour piano The Brady Bunch variations for piano and orchestra au Théâtre du Châtelet avec l’ONIF.
Au début de 2008, le Wigmore Hall de Londres a annoncé que Brad Mehldau allait programmer une série annuelle de quatre concerts de jazz dans sa prestigieuse salle pour les saisons 2009-10 et 2010-11, et apparaître lui-même dans au moins deux des quatre concerts annuels.

Les titres des œuvres sont annoncés sur scène.
« La véritable originalité ne surgit jamais dans un vide historique, elle est invariablement reliée à quelque chose qui a déjà existé »
Brad Mehldau, Jazmann, août 2008