10 au 28 janvier 2012
Petit Théâtre
Durée 1h45
Représentations
mardi 10, 17, 24 janvier 19h
mercredi 11, 18, 25 janvier 19h
jeudi 12, 19, 26 janvier 20h
vendredi 13, 20, 27 janvier20h
samedi 14, 21, 28 janvier 20h
dimanche 22 janvier 15h
Philippe Duquesne
Il commence le théâtre à 15 ans et débute à 22 sa carrière professionnelle. Il travaille pendant 10 ans avec la compagnie Deschamps & Makeïeff : Lapin chasseur, Les frères Zénith, Les Pieds dans l’eau, Le Défilé, Les Précieuses ridicules et Les Pensionnaires ; l’aventure des Deschiens. Il joue également sous la direction de Christian Schiaretti, Ludovic Lagarde, Jean-Paul Wenzel, Edouard Baer, Alain Françon. Au cinéma, il tourne avec Michel Deville, Jérôme Cornuau, Laurence Ferrera Barbosa, Jean- Pierre Jeunet, Laurent Firode, Yolande Moreau et Gilles Porte, Dany Boon, Albert Dupontel... et plus récemment dans Qui a envie d’être aimé d’Anne Giafferi, Les femmes du 6ème étage de Philippe Leguay et Turf de Fabien Ostoniente.
Camille Grandville
Elle découvre le théâtre à 15 ans au cours Florent, et le chant au Petit Conservatoire de Mireille. Après le Conservatoire de Paris, elle travaille notamment avec Jean-Luc Porraz, Christian Peythieu, Bernard Bloch, Jean-Louis Hourdin, Chantal Morel, Olivia Grandville, Xavier Marchand, Les Carnets Bagouet, Christian Schiaretti, Dominique Laidet et Michel Cerda, Jean-Paul Wenzel, Ariane Mnouchkine. Avec Philippe Duquesne, elle joue Molière dans la troupe de Deschamps & Makeïeff.
Production Les Productions de l’Explorateur, Les Grands Ducs, La Comète - Scène nationale de Châlon-en-Champagne, Théâtre de Nîmes, La Comédie de Reims
Création Théâtre de Nîmes, décembre 2011
Remerciements à Pascale Bordet, Caroline Martel et Lucie Guillemet
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avec Philippe Duquesne, accompagné de Joël Bouquet (piano et arrangements), Patrice Soler (contrebasse), Guillaume Arbonville (batterie), Célia Catalifo et Adeline Walter (choristes) - avec la participation filmée d’Anne Benoît et Yolande Moreau
assistant mise en scène Jean-Charles di Zazzo - son Dominique Forestier - lumières Nicolas Gilli - vidéo Manuel Schapira - direction technique Nicolas Marie - coach vocal Anna Desreaux
Après son duo culte avec Yolande Moreau pour les Deschiens, Philippe Duquesne retrouve Gainsbourg et lui dédie un spectacle entier avec la complicité de Camille Grandville.

Ce soir, Francky et son orchestre s’attaquent à Gainsbourg !
« Je n’ai aucune idée préconçue. Mais il y a des connexions magiques. »
Serge Gainsbourg
Auto interview - Camille Grandville, avril 2011
- C’est un concert?
- ...Non.
- C’est une comédie musicale ?
- Non plus... un cabaret plutôt.
- Mais c’est musical?
- Ah oui forcément! Gainsbourg, c’est très, très musical. Non c’est plutôt un voyage,... une visite « dans la peau de Gainsbourg ».
- Ah oui c’est ambitieux...
- Oui, mais il faut aussi que ce soit modeste parce qu’au départ c’est l’affaire de 6 artistes en tournée, 3 musiciens, 2 choristes et 1 chanteur, un p’tit groupe quoi, mais assez « classieux », pour écumer les boîtes de jazz et les dîners-concerts. Ceux-là, ils peuvent tout jouer à la commande et ce soir, c’est répertoire Gainsbourg. […] C’est Francky et son orchestre, donc tenue avant tout, aisance, musicalité (évidence !). Et ici on s’attaque à Gainsbourg : ses écrits, ses partitions, ses rythmes, sa pensée, ses pulsions, sa profondeur et l’insolence de sa légèreté, « l’art mineur » en surface et le gouffre du génie... Est-ce lui qui inspire Francky, ou le petit chanteur qui joue avec le fantôme du grand Serge ? En tout cas, ce soir-là, ils se croisent et l’un déteint sur l’autre. Francky va s’émouvoir de cette traversée, on ne plonge pas impunément dans la fantasmagorie gainsbourienne... Les égéries de Serge vont lui rappeler ses femmes, les récits de l’un vont réveiller les désirs et les douleurs enfouis de l’autre... La virtuosité de l’écriture révèle à notre homme un nouveau langage. Ce soir-là, avec la complicité de son orchestre, la routine professionnelle va connaître des turbulences mais... Tenue avant tout, aisance, etc...
- Vous avez déjà trouvé le mode d’emploi?
- Il n’y a pas de mode d’emploi mais quand Duquesne chante Gainsbourg, il y a déjà une évidence. Et ce n’est pas dans l’imitation, c’est dans sa façon d’être, à son endroit.