Un Pied dans le crime [Création]

Eugène Labiche
Jean-Louis Benoit

8 au 27 mars 2011
Grand Théâtre

Création 2010 / 2011 du Théâtre de La Criée

Grand Théâtre - 2h10

Représentations :
mardi 8, 15, 22 mars 2011 à 19h
mercredi 9, 16, 23 mars 2011 à 19h
jeudi 10, 17, 24 mars 2011 à 20h
vendredi 11, 18, 25 mars 2011 à 20h
samedi 12 et 26 mars 2011  à 20h et samedi 19 mars à 15h dimanche 20 et 27 mars
2011 à 15h

avec Philippe Torreton, Dominique Pinon, Jean-Pol Dubois, Luc Tremblais, Louis Mérino, Valérie Keruzoré, Véronique Dossetto, Karen Rencurel, Carole Malinaud.

décors Jean Haas
costumes Marie Sartoux
lumières Jean-Pascal Pracht
musique Etienne Perruchon
maquillage et perruques Cécile Kretschmar
son Jérémie Tison
assistant à la mise en scène Antoine Benoit

Production Théâtre National de Marseille La Criée
Avec le soutien du Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine
Création Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine, le 6 octobre 2010.

Représenté pour la première fois à Paris, au Théâtre du Palais-Royal le 21 août 1866.

Accès Culture
En partenariat avec Accès Culture, les représentations des 19 et 20 mars sont adaptées pour les personnes aveugles et malvoyantes grâce à un système d'audiodescription.

 


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Messieurs Gaudiband et Blancafort sont des voisins ennemis. Ils se sont déclaré la guerre pour des questions de noisetiers dont le feuillage déborde, de chats dont les miaulements sont insupportables, de statues antiques trop dénudées, de pigeons barbares… bref pour les choses essentielles de leur vie. Un ami de Gaudiband, le sieur Gatinais, va s’employer à régler ce grave conflit. Pour se débarrasser du chat miauleur, Gatinais s’empare discrètement du fusil de son ami et tire dans l’obscurité sur l’animal. C’est alors que le chat s’écrie : « Ah ! sapristi ! » Gatinais aurait-il tué un homme ? On parle d’une tentative de meurtre ! Et c’est son ami qui est accusé du crime à sa place ! Gatinais est effondré, mais se tait. C’est alors qu’il apprend qu’il est nommé juré au procès. Sa vie devient un enfer…


Documentaire sur le spectacle réalisé par Antoine Benoit


Dans la presse
Articles à télécharger (9,5Mo)


Interview de Philippe Torreton au journal de 13h sur France 2


Un pied dans le crime
sur France 3
 
Retransmission en direct
samedi 26 mars à 20 h35
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Voir les extraits vidéos du spectacle


Lire le dossier pédagogique
réalisé par le CRDP Aix-Marseille

 

Journée Eugène Labiche
Samedi 19 mars
› 15h - Un Pied dans le crime
› 18h - Rencontre : Le Théâtre bourgeois du XIXème
› 20h - Projection : Un chapeau de paille d’Italie, film de René Clair, 1927
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Carte blanche à Luc Tremblais
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Carte blanche à Véronique Dosseto
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Atelier de critique
samedi 26 mars (10h à 13h)
Avec Catherine Robert, journaliste au magazine La Terrasse
Inscription indispensable
Catherine Loegel, Laura Abécassis


Eugène Labiche
(1815-1888)

Né dans une famille bourgeoise aisée, il fait ses « humanités » et acquiert une solide culture littéraire. Jeune, il voyage. Puis il se lance dans le théâtre (première pièce en 1837). Ses premiers succès le fixent dans un genre proche du vaudeville. Il se marie (1842). On essaie de le faire renoncer à sa carrière de dramaturge. En vain.

1848 : un moment tenté par l’idée républicaine, il rejoint rapidement le parti conservateur, et se rallie au Prince-Président, qui devient en 1852 Napoléon III. Son activité principale reste le théâtre, partagée entre l’écriture des pièces et les négociations avec les directeurs de salles. Avec la notoriété vient une relative indépendance à leur égard. Il infléchit sa production vers la «comédie».
1853 : le Second Empire entreprend de grands travaux de mise en valeur du territoire, notamment en Sologne.
Labiche y achète une propriété, à Souvigny (Loir-et-Cher). Mari, père, propriétaire terrien, il réserve une part de plus en plus grande au plaisir de la famille et de l’amitié, et se partage entre Paris et la campagne.
1870 - 1871 : pendant la guerre, et la Commune (qu’il condamne), il est à Souvigny dont il est le maire, il y assume ses responsabilités en patriote face aux Prussiens.
1877 : après quelques échecs il renonce à écrire pour le théâtre. De moins en moins parisien, malade, il meurt en 1888.