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La Criée ici et ailleurs

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Valère BERNARD

(Marseille, 1860-1936), L’Eucharistie, 1905

signé, huile sur toile, 0,60 m x 0,49 m, collection de l’académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille, don de l’auteur.  

Le détail du visage qui illustre l’affiche et le programme  17/18 du Théâtre national de la Criée, fut exposé en 2015 à la Bibliothèque de l’Alcazar avec les collections de l’Académie de Marseille, qui sera bientôt ouverte au public. Il s’agit d’une étrange peinture de Valère Bernard.
Sa surprenante Eucharistie, dans un paysage étrangement vénitien, se rattache à son inspiration symboliste teintée de références à la peinture des « primitifs ». On peut y voir, chez celui qui fut souvent portraitiste, les traits fins et sensibles d’une jeune femme de sa famille.Valère Bernard fut élu à l’Académie de Marseille en 1903 au fauteuil n°32 dans la classe des Arts.  

Un grand merci à l’Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille.

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La Criée théâtre dans la ville

Télérama

La saison sera belle. Placée encore et toujours sous le signe de la découverte, du partage et de la générosité. La metteuse en scène et plasticienne Macha Makeïeff sait tenir grandes ouvertes les portes de sa belle maison de La Criée. On y savoure les rencontres singulières comme les expériences inédites ; on y passe des talents chevronnés aux créateurs neufs et frais, de l’opéra à l’art brut, de la danse aux conférences, telle celle de Philippe Geslin, qui fait notre couverture… La patronne de ce lieu de rencontres et fabrique de rêves toujours recommencés aime à concrétiser l’impossible, à réunir les morceaux, à cicatriser les déchirures, à réparer les meurtris… Et dans la curiosité, l’écoute et la quête de l’autre, la recherche et le plaisir ensemble.

Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama